Information générale, sans diagnostic individuel. En cas de doute sur votre situation, demandez conseil à un professionnel de santé.
Ces repères concernent une maladie cœliaque confirmée médicalement. Son traitement repose sur un régime strictement sans gluten, poursuivi à vie sans interruption. Se sentir mieux ne permet pas de réintroduire le gluten de sa propre initiative.
Le blé, dont l’épeautre et le kamut, l’orge, le seigle et leurs hybrides contiennent du gluten. La vigilance dépasse le pain et les pâtes : des sauces, soupes ou aliments panés peuvent en contenir. Apprenez à lire leur composition avec un diététicien.
La mention « sans gluten » ne signifie pas la même chose que « très faible teneur en gluten ». Ameli déconseille cette dernière catégorie en cas de maladie cœliaque. Montrez les emballages qui vous posent question plutôt que de vous fier seulement au nom du produit.
Pour l’avoine, choisissez uniquement des produits destinés aux personnes atteintes de maladie cœliaque : leur préparation vise à éviter la contamination par d’autres céréales. Faites préciser leur place dans votre alimentation avec le professionnel qui vous suit.
Le riz, le maïs, le sarrasin ou les pommes de terre offrent des possibilités de remplacement. Le suivi peut aussi rechercher des carences et contrôler les anticorps. Une alimentation mieux tolérée ne dispense donc pas des contrôles convenus avec le médecin.
Préparez quelques étiquettes de vos achats habituels et les situations difficiles, comme manger au travail. Demandez un apprentissage pratique au diététicien, puis faites préciser les examens et la prochaine visite de suivi. L’objectif est de tenir ce régime dans votre vie quotidienne.
Sources
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